Pour développer ces excroissances verbales, j’ai utilisé l’outil de recherche le plus populaire sur Internet, Google, afin d’être au plus près de l’actualité de cette forme verbale, que peut-être par exemple la langue bidule, en n’en gardant que les éléments récurrents. Ces excroissances, sorte de virus verbaux prennent une réelle ampleur quand elles sont lues en performance grâce aux bandes-son qui accompagnent la voix.
Virginie Poitrasson
EXCROISSANCES (1, 2, 3)
par Virginie Poitrasson | 03 novembre 2009
L’excroissance est une unité qui se développe indépendamment du corps d’origine et qui déforme ce dernier. Elle peut être singulière mais ce qui nous intéresse, c’est lorsqu’elle se multiplie, s’accumule pour déformer de plus en plus son corps d’origine. Sa multiplication a une ampleur qui nous intéresse. Elle est accumulation.
Pour développer ces excroissances verbales, j’ai utilisé l’outil de recherche le plus populaire sur Internet, Google, afin d’être au plus près de l’actualité de cette forme verbale, que peut-être par exemple la langue bidule, en n’en gardant que les éléments récurrents. Ces excroissances, sorte de virus verbaux prennent une réelle ampleur quand elles sont lues en performance grâce aux bandes-son qui accompagnent la voix.

Pour développer ces excroissances verbales, j’ai utilisé l’outil de recherche le plus populaire sur Internet, Google, afin d’être au plus près de l’actualité de cette forme verbale, que peut-être par exemple la langue bidule, en n’en gardant que les éléments récurrents. Ces excroissances, sorte de virus verbaux prennent une réelle ampleur quand elles sont lues en performance grâce aux bandes-son qui accompagnent la voix.
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